Notre mission
Dans de nombreuses régions du pays, les malades peinent à avoir recours à un médecin. En ce qui concerne les régions éloignées, il est encore plus difficile d’obtenir les soins nécessaires, autres que d’un praticien traditionnel (hougan, medsen-fèy). C’est dans l’optique de permettre à ces régions de compter sur des structures médicales proches que la Brigade d’intervention médicale a été créée. Elle l’a été dans l’optique de combler un besoin criant, particulièrement dans les départements de la Grand’Anse et du Sud, départements qui sont loin d’être favorisés par leur géographie montagneuse.

Outre les problèmes d’éloignement, les conditions de vie et les conditions financières dans certaines communautés ne permettent pas à une personne malade de faire appel à un médecin. Et souvent, encore moins de se déplacer vers un hôpital, dispensaire ou centre de santé. Les populations vivant dans les villages et hameaux de l’arrière-pays sont, des fois, tellement démunies que, même si elles pouvaient rencontrer un médecin, les frais de consultation ou les médicaments ne pourraient pas être payés.
C’est pourquoi la Brigade d’intervention médicale offre, gratuitement, ses services aux citoyens les plus démunis des campagnes où l’accès à un médecin est souvent impossible.


La Brigade d’intervention médicale met en place des cliniques mobiles pour aller là où le système officiel peine à se rendre. Elle dispense des soins médicaux réguliers, des soins d’urgence, distribue gratuitement les médicaments nécessaires et, souvent, le tout accompagné d’une assistance psychosociale.
Les membres des équipes contournent les contraintes, défient les difficultés dans le seul but d’apporter les soins nécessaires aux plus vulnérables des départements de la Grand’Anse et du Sud.



La mission de la Brigade d’intervention médicale (BIM) est donc d’éduquer et de travailler avec les populations de la Grand’Anse et du Sud d’Haïti sur les problématiques de santé qui leur sont propres afin de les aider à améliorer leur qualité de santé et leur qualité de vie en misant sur l’approche et les pratiques de la médecine sociale.

